C'est à Rugby, loin de Versailles, que naît le jeune homme. Il pleut. Papa est un Rolling Stone... pas un membre du groupe, mais plutôt le même genre de type que dans la chanson des Temptations. Quant à son boulot, laveur de fourgonnettes, il n'est pas ce qu'on appelle généralement « passionnant ». Donc James a le blues. Mais heureusement, depuis l'âge de treize ans, il a une guitare, que son oncle lui a offerte. Alors il joue : chez lui, dans la rue, dans les bars... Et, peu à peu, il se détache des chanteurs qu'il a toujours écoutés : Otis Redding, Marvin Gaye, Stevie Wonder...
Il finit par enregistrer une maquette qui arrive entre les mains de Spencer Wells, ancien directeur artistique qui, conquis par sa voix, parvient à le faire signer chez Polydor. Et, sous la houlette de Martin Terefe (ancien collaborateur de Ron Sexmith, KT Tunstall et Ed Harcourt) il parvient à enregistrer un premier album, « Undiscovered », paru en 2006.